Achetez de l’or et des maisons car les banques vont bientôt exploser


26 décembre, 2013
Posté par Benji sous Argent et politique

L’analyse ne fait que confirmer tout ce qui a été dit ici jusqu’à présent, on se rapproche du mur… Maintenant, à vous de faire vos choix avec les moyens dont vous disposez: soit vous vous préparez à un impact imminent (avec les moyens du bord au pire…), soit vous allez chercher de bonnes nouvelles à la télévision qui ne vous informe en rien de la situation réelle.Mais de doute manière, ce qui doit arriver finira par arriver!


Quand le prix de l’once d’or descendra en dessous de 1 150 dollars il va falloir acheter pour se protéger des la faillite inéluctable des banques cc/flickr/hto2008

L’œil du cyclone, c’est cet endroit bien connu dans la tourmente, un endroit de calme plat, un endroit où tout semble aller pour le mieux et en réalité… ce n’est qu’un moment, qu’une pause dans le passage du cyclone.
La situation économique que nous vivons correspond en tout point à la définition de l’œil du cyclone.
Encore une fois, rien n’a changé depuis 2007, début de la crise dite des subprimes. Beaucoup d’agitation, beaucoup de plans de relance, beaucoup d’argent dépensé, un nombre incalculable de sommets et de réunions de la dernière chance, des moyens colossaux mis en œuvre mais au bout du compte, rien ou presque n’a changé.
Alors ce soir, en ce jour de baisse de l’or relativement importante, je tenais à partager avec vous ma conviction la plus profonde sur la situation économique. Vous dire que vraisemblablement ce mouvement baissier va nous conduire sur le seuil des 1 000 dollars l’once, et que nous allons pouvoir nous renforcer à bon compte sur le métal jaune, car encore une fois, rien n’a changé. Avant de vous faire un petit exercice de prospective, je voulais partager avec vous une information chiffrée vraiment importante car tout le reste en découle logiquement.
Un accord merveilleux sur l’union bancaire
Avant de vous donner cette information chiffrée, petit retour sur l’événement insignifiant d’hier concernant l’accord sur l’union bancaire en Europe, obtenu de longue lutte et d’arrachée ! Un accord qui nous est vendu avec moult tambours et trompettes ! Un véritable concert de louanges où des mamamouchis incompétents et corrompus s’autocongratulent sous le regard bienveillant d’une presse complice relayant le message divin d’espoir sur la solidité des banques.
Alors retenez ceci. D’ici 10 ans (n’oubliez pas que le temps en Europe est une notion très spécifique permettant de bien saisir le principe de relativité cher à Einstein), nous aurons un fonds de garanti doté de 55 milliards d’euros… dans 10 ans ! 55 milliards seulement et pour l’Europe entière. Autant dire rien !
Maintenant, je reviens sur cet article du Monde dont je voulais vous parler avec les chiffres qu’il dévoile et qui sont parfaitement vrais. Ils sont vrais et terrifiants. Jugez plutôt.

Les produits dérivés dépassent leur niveau d’avant-crise
« L’étude publiée mardi 17 décembre par le cabinet d’analyse financière indépendante AlphaValue, intitulée « Quelles banques sont des Fukushima en puissance ? », montre que ce n’est pas près de changer. Celle-ci révèle en effet que la valeur notionnelle des dérivés (c’est-à-dire la valeur faciale qui apparaît sur les contrats de ces produits) dépasse désormais son niveau d’avant la crise des subprimes.
Au premier semestre 2013, elle s’élevait en effet à 693 000 milliards de dollars, contre 684 000 milliards au premier semestre 2008, selon les chiffres que le cabinet a tirés des rapports de la Banque des règlements internationaux (BRI). L’équivalent de dix fois le PIB mondial, contre trois fois le PIB mondial il y a quinze ans. »
« AlphaValue a également épluché les documents officiels des grandes banques européennes afin de déterminer quelles sont celles qui détiennent les montants notionnels de produits dérivés les plus élevés. »
Et voici le classement que je vous conseille d’imprimer et de mettre sur votre table de chevet. Ainsi, lorsque vous douterez de votre stratégie patrimoniale, et certains parmi vous risquent de connaître de fortes périodes de doutes dans les prochaines semaines, regardez quelques minutes seulement cette petite feuille de papier. Regardez-là et rappelez-vous que c’est précisément pour cette raison, et quoi que l’on vous dise, quoi que vous entendiez, quelles que soient les analyses fumantes et fumeuses que l’on vous livre.
1/ Deutsche Bank : 55 600 milliards
2/ BNP Paribas : 48 300 milliards
3/ Barclays : 47 900 milliards
8/ La Société générale : 19 200 milliards
9/ Le Crédit agricole : 16 800 milliards
Maintenant, effectuez par vous-même l’addition pour ces 3 banques françaises, puis comparez la somme totale… au PIB de la France qui est globalement de 2 000 milliards d’euros.
Si une seule banque française explose, c’est toute la finance mondiale qui explose, et notre PIB de 2 000 milliards n’est que roupie de sansonnet ! Dès lors ce sera game over. La fin. The End. Terminé. Fini. Envolé, tout ! Plus d’épargne, plus de monnaie, plus d’échange, rien… Une véritable fin du monde économique.
Le journal Le Monde fait remarquer très justement dans cet excellent article que « les régulateurs sont conscients du problème, et exigent notamment que les échanges de produits dérivés passent à l’avenir par des chambres de compensation – structures qui assurent le règlement-livraison des transactions et garantissent le respect des règles de transparence et de sécurité ».
Sauf que là encore, la puissance du lobby bancaire, l’imbrication et la force des banques rendent tous les États dépendants des banquiers. « La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit. » Et c’est une évidence. Là encore, il faudra au moins 10 ans avant de faire des avancées d’escargot et encore… D’ici là, le monde financier aura déjà explosé plusieurs fois.
Rien que pour BNP Paribas, plus de 48 000 milliards de produits dérivés. Nous ne sommes pas dans la finance. Nous ne sommes pas dans les concepts économiques. Nous sommes dans de la pure folie humaine, et cette folie nous emportera tous, en annihilant au passage nos épargnes, nos patrimoines, nos fortunes.

Le chien aboie, la caravane passe !
Laissez aboyer le chien, et que la caravane de l’or poursuive son chemin. Achetez, accumulez, vous pourrez passer à l’achat si l’or descend jusqu’à 1 150 dollars l’once. Soyez acheteur de tout ce que vous pouvez entre 1 150 et 1 000 dollars l’once. Idem pour l’argent métal. Faites une razzia, faites-vous plaisir pendant les fêtes et en janvier. Ce sont les soldes, profitez-en ! L’or et l’argent s’achètent. Cela ne se revend pas… éventuellement nos métaux peuvent être transmis à nos héritiers. Ils sont une assurance.

Profitez de ce moment dans l’œil du cyclone pour affiner vos préparatifs
Après tout, lorsque l’on voit cet article sur les pires prévisions économiques, (ici), on peut se poser quelques questions sur la capacité prédictives des « zexperts » et autres « zéconomistes », dont le rôle est plus de rassurer tout le monde en permanence que de cerner véritablement les risques. (À propos de prédictions économiques je vous réserve une petite surprise pour l’édition du 24 décembre qui, j’espère, vous plaira autant qu’elle vous amusera.)

Bref, préparez-vous ! Encore et toujours. Inlassablement.
1/ Une maison de campagne.
2/ Un PEBC (plan épargne boîtes de conserve) avec tout plein de toutes les choses qui vous seront utiles en cas de problème. Le concept de PEBC est évidemment une métaphore pour désigner tout ce dont vous auriez besoin en cas d’arrêt des flux. C’est donc beaucoup plus large que de simple totem de boîtes de raviolis mais je pense que vous l’aviez tous compris !
3/ De l’or pour stocker de la valeur. De l’argent comme monnaie d’échange. D’ailleurs, vous avez encore la possibilité de commander votre kit de survie en argent métal en allant sur le site d’auCOFFRE.
4/ Pour ceux qui en ont les moyens, terres agricoles ou forêts.
De façon générale, débancarisez au maximum (Vera carte pour les dépenses quotidiennes avec 100 % d’or physique derrière votre carte bleue…), achetez le maximum d’actifs tangibles, pensez pour ceux qui ont beaucoup d’épargne ou des schémas complexes type crédits in fine avec contrat d’assurance vie nanti à sortir très vite des montages car vous allez boire le bouillon en perdant votre épargne d’un côté et en devant votre crédit de l’autre !

Soyez dans le réel. Pas dans le virtuel.
Lorsqu’une banque, fut-elle française et fut-elle la BNP, est engagée à hauteur de 48 000 milliards de produits dérivés (montant notionnel), la messe est dite. En face, la BNP dispose de moins de 100 milliards d’euros de fonds propres. C’est l’ensemble du système financier mondial qui est en faillite virtuelle.
N’imaginez pas que l’on puisse trouver 700 000 milliards de dollars.
N’imaginez pas que les banques centrales puissent imprimer de tels montants sans déclencher une hyperinflation d’ampleur biblique.
N’imaginez pas qu’à la fin du film le super-héros d’Hollywood sauvera le monde de la destruction.
Alors saluez la baisse de l’or comme elle se doit ! L’or baisse, c’est une excellente nouvelle car nous allons pouvoir en acheter encore plus.
Remerciez chaque jour les bullion banks pour leur manipulation sur les cours, car si cela effraie les mains faibles, les spéculateurs, et ceux qui veulent gagner simplement de l’argent sur les métaux, alors cela est très bon pour nous. En baissant les prix, les acheteurs de long terme que nous sommes, les « goldeux » historiques comme nous, ceux qui souhaitent simplement se préparer, ceux que je nomme les prévoyants, se fichent pas mal du cours de l’or ou de celui de la boîte de raviolis. Car lorsque que nous regardons ce qu’il se passera, lorsque nous quitterons l’œil du cyclone, nous savons que nous aurons besoin de survivre à un cataclysme économique. Peut-être arrivera-t-il en 2014, ou pas… peu importe.
Lorsqu’une seule banque française détient pour plus de 48 000 milliards de produits dérivés, vous devez avoir la certitude que vous n’êtes pas à la fin de la crise… mais dans l’œil du cyclone, et ce calme peut être trompeur. Ne vous méprenez pas.
Restez à l’écoute.
À demain… si vous le voulez bien !!
Source: Economiematin.fr via Fortune


APRES L'ARMAGEDDON

Chômage : «l'inversion est engagée» selon Sapin, «pari perdu» pour Fillon

LeParisien.fr au 26.12.2013

Après la publication des mauvais chiffres du chômage du mois de novembre, ce jeudi 26 décembre, les réactions politiques ont fusé dans l'équipe gouvernementale et sa majorité comme dans les rangs de l'opposition, du FN au centre en passant par l'UMP. 

Selon un communiqué du président de la République,
 François Hollande, l'inversion de la courbe du chômage «est bien amorcée». «Ce mouvement pour être significatif doit se poursuivre mois après mois». «C'est une bataille de chaque jour», martèle le chef de l'Etat.

Cette bataille, pour être gagnée, «suppose d'amplifier la reprise de la croissance économique à travers le soutien à l'investissement des entreprises», fait valoir M. Hollande. «Elle passe aussi par la pleine utilisation de tous les instruments en faveur de l'emploi : réforme du marché du travail, emplois d'avenir, contrats de génération», détaille-t-il.

Michel Sapin, ministre du Travail, a défendu, lors d'une conférence de presse, le bilan du gouvernement et mis en avant les chiffres trimestriels plutôt que les relevés mensuels. « Il y a 1300 chômeurs en moins chaque mois, c'est bien une inversion de la courbe. En moyenne trimestrielle, nous avons une légère inversion de la courbe au 4e trimestre pour la catégorie A. C'est insuffisant car il y a beaucoup trop de chômeurs. Oui, le chômage recule modestement mais il recule. Le chômage recule sur les deux derniers mois du quatrième trimestre. C'est globalement satisfaisant car l'inversion est engagée.»

La porte-parole du gouvernement
 Najat Vallaud-Belkacem s'est exprimée via les réseaux sociaux  (Twitter)
#Chômage :l'inversion de la courbe est engagée. Les chiffres de novembre sont un appel à maintenir nos efforts. ½
Le gouvernement reste pleinement mobilisé dans la bataille pour l’emploi. 2/2

Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée nationale estime dans un communiqué que «mois après mois la situation s'améliore même si elle n'est pas linéaire (...) Tout notre défi est de conforter et d'accélérer cette reprise. C'est le levier de la confiance pour les entreprises et la création d'emplois».

François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat, estime que l'examen des chiffres sur plusieurs mois «confirme que la progression mensuelle, inéluctable, du chômage est enfin stoppée». «L'inversion de la courbe du chômage est donc à notre portée et l'engagement pris par le président de la République est proche de devenir une réalité».

Le premier secrétaire du Parti socialiste,
 Harlem Désir, a considéré que 2013 était l'«année de l'inversion» de la courbe du chômage. Au-delà des aléas statistiques au mois habituels en période de retournement -baisses en août et octobre, ressacs en septembre et novembre-, le quatrième trimestre 2013 s'annonce comme celui de l'inversion de la courbe du chômage», écrit Harlem Désir dans un communiqué. «Le Parti socialiste salue et soutient le gouvernement qui a engagé toutes ses forces dans la bataille de l'emploi sans négliger aucune piste», conclut Harlem Désir.

La droite tire à boulets rouges

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, a demandé à François Hollande de «prendre acte de son échec». Selon lui, «la multiplication des contrats aidés et des radiations n'aura pas suffi à masquer l'implacable réalité: le nombre de chômeurs n'a jamais été aussi élevé dans notre pays». «Ecrasées d'impôts, de taxes, de normes, soumises à des décisions politiques néfastes et à une instabilité permanente, les entreprises n'arrivent plus à produire en France et à créer des emplois», dénonce le président de l'UMP. «Je demande solennellement à François Hollande de s'inspirer des mesures que nous avons proposées et d'en finir avec l'idéologie et l'amateurisme», poursuit M. Copé, citant parmi ces mesures la «fin des 35 heures», la «baisse du coût du travail et de la fiscalité» ou encore «la simplification drastique des normes».

D'après l'ancien Premier ministre,
 François Fillon, «Ce soir le piège se referme un peu plus sur François Hollande qui est en passe de perdre son grand pari politique d'inverser la courbe du chômage. Cet échec prévisible est le résultat d'une mauvaise stratégie économique. Aucune décision forte n'est intervenue pour se donner véritablement les moyens de cette inversion. Alors que le gouvernement aurait dû accélérer sur l'investissement, sur la compétitivité et le désendettement, la France est redevenue championne d'Europe des impôts. Le premier tiers du quinquennat de François Hollande n'a été que du temps perdu pour l'économie française face à l'urgence du redressement national.»

Dominique Bussereau, ancien ministre des Transports, a réagi sur Twitter.
Triste échec du #gouvernement dans la lutte contre le#Chômage Pas de#Sapin de#Noël pour cette promesse - une de plus- non tenue .


Yves Jégo, délégué général de l'UDI et ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, juge dans un communiqué «qu'aucune perspective durable de baisse significative du chômage ne semble hélas poindre à l'horizon». «La France paye ainsi très cher la double erreur économique d'une majorité socialiste qui a préféré le gourdin fiscal aux réformes structurelles indispensables pour baisser la dépense publique».

Le député des Alpes-Maritimes
 Eric Ciotti s'est laissé aller à un trait d'humour sur Twitter.
Le communiqué de l'Elysée sur le chômage confirme qu'Hollande prépare sa reconversion comme humoriste

Pour
 Florian Philippot, le vice-président du Front national interrogé sur i-Télé: «C'est un nouveau bug de communication car ce gouvernement à défaut d'agir, comme le précédent, compense par de la sur-communication, avec cette histoire folle d'inversion de la courbe pour la fin 2013. Le gouvernement doit se fixer un seul objectif: relancer la croissance, la création de valeurs, et donc l'emploi, car il est évident que le chômage continue d'augmenter dans un pays qui est à 0% de croissance (...) On espère bien sûr que le chômage va diminuer, on peut croire aux miracles, mais il n'y a pas de raison que ça arrive.»

Medef et syndicats sceptiques

Pour Eric Aubin, secrétaire confédéral de la
 CGT, il n'y a «pas de cadeau de Noël pour le gouvernement et la galère se poursuit pour les demandeurs d'emploi. Trois clignotants continuent d'être au rouge: le chômage des jeunes, le chômage des seniors et le chômage de longue durée. Les emplois aidés sont certes utiles, mais ça ne fait pas une politique de l'emploi. Il faut remettre à plat les aides publiques et redéfinir une autre politique de l'emploi. C'est la seule solution pour inverser la courbe du chômage. En dessous de 1,5% de croissance, on ne créé pas d'emplois. Pour moi (François Hollande) a perdu son pari. Là, l'inversion, il ne faut pas s'y attendre».

Selon la secrétaire générale adjointe de la
 CFDT, Véronique Descacq, «ces chiffres sont décevants et médiocres et montrent qu'il faut poursuivre avec plus de volontarisme les politiques de soutien à l'emploi», notamment la formation des chômeurs et le dispositif des contrats de génération, qui n'a «pas bien marché». «D'un mois à l'autre, on voit qu'on a vraiment du mal à sortir du chômage les seniors et les chômeurs de longue durée. Nous n'avons jamais tellement misé sur l'inversion (de la courbe du chômage). Notre préoccupation est vraiment de faire en sorte que par l'intermédiaire des dispositifs aidés, les jeunes et les plus éloignés de l'emploi remettent le pied à l'étrier. Mais c'est aussi que l'économie reparte sur un rythme de croissance et de confiance en elle qui fasse que l'investissement et les créations d'emplois reprennent».

Dans un communiqué, le
 Medef explique que «les réformes structurelles sont nécessaires pour engager une dynamique durable de création d'emplois». Cela «ne pourra se faire que grâce à des entreprises compétitives et les emplois aidés ne sont que des outils conjoncturels». Le patronat appelle à un «allégement de la fiscalité pesant sur les entreprises, l'allégement du coût du travail» et «la simplification de notre réglementation». Il plaide pour une «baisse des prélèvements obligatoires et des dépenses publiques» pour «redonner de l'air aux entreprises comme aux citoyens».

Enfin,
 Force Ouvrière, par l'intermédiaire de son secrétaire confédéral, Stéphane Lardy, juge que «l'inversion de la courbe du chômage n'est pas pour aujourd'hui. Effectivement ça augmente moins vite qu'avant mais globalement on a une situation qui stagne, avec sans doute des passages de catégories à d'autres. On laisse toujours les mêmes derrière: le chômage des seniors augmente, celui des demandeurs d'emploi de longue durée ne bouge pas. Et malheureusement l'absence de croissance fait que le nombre de chômeurs ne va pas diminuer. Les entreprises continuent à supprimer des postes pour regagner des marges, de la productivité. Le risque majeur en 2014 c'est une croissance sans emploi.»
LeParisien.fr