Les manifestations censées dénoncer le racisme, qui n'existe officiellement aujourd'hui que des Blancs vers les autres, tiennent le haut du panier de l'information. Quelle surprise ! Et le vivre-ensemble, la tolérance, le respect de la différence ? Cette vision fantasmée des sociétés déstructurées, et communautarisées progressistes ne peut être. Elle ne cache qu'un combat, que la modification des rapports de pouvoir. Non point l'acceptation de l'autre dans sa différence. Les communautés ont toujours été fortes et séparées aux Etats-Unis, elles se sont toujours combattues. Elles le deviennent en France, le combat commence lui aussi. Soyez les bienvenus dans le monde merveilleux de la diversité progressiste!
Depuis deux semaines aux Etats-Unis, l'affaire George Floyd a été parfaitement instrumentalisée pour enflammer le pays. Les communautés n'ayant, de facto, jamais constitué une nation mais un patchwork, chacune vivant à côté de l'autre, elles se battent pour savoir laquelle sera dominante. Le Blanc n'existe pas paraît-il, vous disent les gauchistes-globalistes, sauf pour ceux qui veulent dénoncer une "supprématie". De ce qui n'existe pas ? Il faudrait se mettre d'accord : soit le Blanc existe, soit il n'existe pas, mais dans ce cas il ne peut être l'objet de "privilèges" - s'il n'est pas. Finalement, le Blanc vient d'être réssucité pour les besoin du discours "anti-raciste", s'appuyant logiquement sur la race. Dans tout combat, il faut bien nommer son ennemi, et cet ennemi, manifestement, est le Blanc.
A Houston, les Blancs à genoux devant les Noirs pour leur demander pardon ... Etrange image du vivre-ensemble dans cette "diversité inclusive". Cela ressemble beaucoup plus à un rapport de domination, donc à un rapport de pouvoir.
Et ce conflit tente d'être importé en France formellement par la famille d'Adam Traoré, qui est mort en ... 2016. Flirtant sur la vague américaine, l'immigration massive et l'exaspération sociale en France ayant atteint un niveau avec lequel il est possible de travailler - le travail commence.
"La mort de George Floyd vient malheureusement imager celle de mon petit frère", a déclaré Assa Traoré, la soeur d'Adama, ce mercredi matin sur BFMTV, au lendemain de la manifestation pour "rendre justice" au jeune homme noir de 24 ans mort en 2016. "Aucune enquête n'a été menée correctement, la justice française a peur de la vérité".
Réponse :
Avocat de deux des trois gendarmes ayant interpellé Adama Traoré, Me Rodolphe Bosselut a estimé sur LCI ce mercredi matin avoir "l'impression qu'il y a une exploitation de l'actualité américaine qu'on essaye d'importer en France de façon artificielle (...) C'est une vision fantasmée, ce n'est pas la vision du dossier", a-t-il expliqué sur notre antenne.
« Aujourd'hui, ce n'est plus que le combat de la famille Traoré, c'est votre combat à vous tous (...) Aujourd'hui, quand on se bat pour George Floyd, on se bat pour Adama Traoré »
L'exploitation est parfaite. Formellement, la famille s'appuie sur un avis médical qu'elle a demandé à un médecin, qui, Ô surprise, remet en cause les expertises judiciaires, qui ne lui conviennent pas. Lorsque l'on voit le monde qui a été présent dans la rue, ce n'est pas qu'une "exploitation", c'est devenu une force. Ce qui est beaucoup plus inquiétant pour la société française.
Une "manifestation pacifique" dans laquelle les gens "venus chercher des réponses" selon Rokhaya Diallo. Je me demande à quelle question ils sont venus chercher des réponses en voyant cela.
Les dégradations majeures :
Sur LCI, Geoffroy Boulard, le maire LR du XVIIe arrondissement de Paris, s'est ému ce mercredi matin des dégâts engendrés par la manifestation. "Nous sommes abasourdis par l'ampleur des dégâts liés aux débordements. On est autour d'un million d'euros de dégâts", a-t-il chiffré. "Je vais saisir le préfet de police, il va devoir répondre à nos questions."
La manipulation des enfants - et donc des images :
Et des pousseés de racisme contre les "mauvais Noirs" osant être avec la "police blanche", celles-ci ne posant aucun problème :
Un beau condensé de la bêtise et de la barbarie de ce monde de la "diversité", de ce monde gaucho-progressiste qui nous fait régresser un peu plus chaque jour. La France a toujours été une terre d'accueil, sans aucun culte de la diversité, elle l'a été pour des hommes et des femmes qui l'aimaient, pas pour ces hordes qui veulent la mettre à genoux. Pour eux, elle ne peut être une terre d'accueil.
Source de la vidéo : Andrew Kaufman, M.D Licensed and board Certified in Psychiatry and Forensic Psychiatry(...) - Docotor of Medecine, Medical Univeristy of South Carolina - Bachelors of Science in Biology, MIT.
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Pour ceux qui maîtriseraient mal l'anglais, voici deux autres informations :
Une déclaration du journaliste scientifique Maxence Layet
au sujet des 11 vaccins devenus obligatoires
La rougeole aurait (à chaque fois, il faut vérifier l'état sanitaire global de la personne décédée) "tué" dix cas en dix ans, soit un par an. C'est l'argument ministériel pour justifier 11 vaccins obligatoire à compter du 1/01/18. Pour donner la mesure, dans le même temps la pollution respiratoire aux particules fines provoque 40.000 décès prématurés par an, sans émouvoir grand monde. Il est vrai qu'il ne semble pas y avoir de vaccin contre les particules fines!
Ce qui interpelle Maxence Layet, journaliste d'investigation scientifique, interviewé, en marge du congrès de l'IPSN, sur son portable, par Marion Kaplan, c'est que au Printemps 2017, la discussion sur la vaccination obligatoire s'invite quasi simultanément dans plusieurs pays (Italie, Suède, Roumanie, France, etc. ...). C'est donc, selon lui, d'une planification supra-nationale pilotée par l'OMS (appelée "GHSA" et "GAVP") qui est à l'origine de cette volonté subite de rendre obligatoires de nombreux vaccins dans les différents pays européens et ailleurs...
"Ils peuvent nous forcer {à se laisser vacciner}?" demande Marion Kaplan. "Ils peuvent nous forcer, si nous acceptons d'être forcés!", lui répond Maxence Layet. A bon entendeur...
Rappelez-vous qu’il n’y a aucunes preuves – pour l’instant – que le coronavirus est une arme biologique et que la première souche a été volée au Canada par la Chine.
* * *
L’année dernière, une mystérieuse cargaison a été découverte en train de faire passer clandestinement des souches de Coronavirus du Canada. Elle a été retracée jusqu’à des agents chinois travaillant dans un laboratoire canadien. Une enquête ultérieure de GreatGameIndia a permis de relier les agents au programme chinois de guerre biologique d’où le virus est soupçonné d’avoir fui pour provoquer l’épidémie de coronavirus de Wuhan.
L’échantillon du SRAS saoudien
Le 13 juin 2012, un Saoudien de 60 ans a été admis dans un hôpital privé à Djeddah, en Arabie Saoudite, avec un historique de 7 jours de fièvre, de toux, de malaise et d’essoufflement. Il n’avait aucun antécédent de maladie cardio-pulmonaire ou rénale, ne recevait aucun médicament à long terme et ne fumait pas.
Le Dr Ali Mohamed Zaki, virologiste égyptien, a isolé et identifié un coronavirus inconnu auparavant dans ses poumons. Les diagnostics de routine n’ayant pas permis d’identifier l’agent responsable, Zaki a contacté Ron Fouchier, un virologue de premier plan du Erasmus Medical Center (EMC) de Rotterdam, aux Pays-Bas, pour lui demander conseil.
Anomalies sur l’imagerie de la poitrine du patient saoudien infecté par le Coronavirus. Les radiographies du thorax du patient le jour de l’admission (zone A) et 2 jours plus tard (zone B) et la tomographie assistée par ordinateur (CT) 4 jours après l’admission (zone C).
Fouchier a séquencé le virus à partir d’un échantillon envoyé par Zaki. Fouchier a utilisé une PCR quantitative (RT-PCR) en temps réel à large spectre pour tester les caractéristiques distinctives d’un certain nombre de coronavirus connus pour infecter l’homme.
Cette image non datée publiée par l’Agence britannique de protection de la santé montre une image au microscope électronique d’un coronavirus, qui fait partie d’une famille de virus causant des maladies comme le rhume et le SRAS, et qui a été identifié pour la première fois au Moyen-Orient. POLYCOPIÉ/THE ASSOCIATED PRESS
Le coronavirus est arrivé dans les installations du NML canadien à Winnipeg le 4 mai 2013 en provenance du laboratoire néerlandais. Le laboratoire canadien a constitué des stocks du virus et l’a utilisé pour évaluer les tests de diagnostic utilisés au Canada. Les scientifiques de Winnipeg ont travaillé pour voir quelles espèces animales peuvent être infectées par le nouveau virus.
Les recherches ont été menées en collaboration avec le laboratoire national de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, le Centre national des maladies animales exotiques, qui se trouve dans le même complexe que le Laboratoire national de microbiologie.
Le laboratoire national de microbiologie (Centre scientifique canadien de santé humaine et animale) sur la rue Arlington à Winnipeg. Wayne Glowacki/Winnipeg Free Press 22 octobre 2014
Le NML offre depuis longtemps des services complets de dépistage des coronavirus. Il a isolé et fourni la première séquence du génome du coronavirus du SRAS et a identifié un autre coronavirus, le NL63, en 2004.
Ce laboratoire canadien basé à Winnipeg a été ciblé par des agents chinois dans ce que l’on pourrait qualifier d’espionnage biologique.
Espionnage biologique chinois
En mars 2019, dans un événement mystérieux, une cargaison de virus exceptionnellement virulents du NML canadien s’est retrouvée en Chine. Cet événement a provoqué un scandale majeur, les experts en guerre biologique se demandant pourquoi le Canada envoyait des virus mortels en Chine. Les scientifiques du NML ont déclaré que les virus hautement mortels étaient une arme biologique potentielle.
Après enquête, l’incident a été retracé jusqu’aux agents chinois travaillant au NML. Quatre mois plus tard, en juillet 2019, un groupe de virologistes chinois a été envoyé de force du Laboratoire national de microbiologie (NML) du Canada. Le NML est la seule installation de niveau 4 au Canada et l’une des rares en Amérique du Nord à être équipée pour traiter les maladies les plus mortelles au monde, notamment le virus Ebola, le SRAS, le coronavirus, etc.
Xiangguo Qiu – L’agent de guerre biologique chinoise
La scientifique du NML qui a été escortée hors du laboratoire canadien avec son mari, un autre biologiste, et les membres de son équipe de recherche serait un agent de guerre biologique chinois, Xiangguo Qiu. Qiu était la responsable de la section de développement des vaccins et des thérapies antivirales du programme des pathogènes spéciaux du NML canadien.
Xiangguo Qiu est un scientifique chinois exceptionnel né à Tianjin. Elle a principalement obtenu son diplôme de docteure en médecine à l’Université médicale de Hebei en Chine en 1985 et est venue au Canada pour des études supérieures en 1996. Par la suite, elle a été affiliée à l’Institut de biologie cellulaire et au département de pédiatrie et de santé infantile de l’Université du Manitoba, à Winnipeg, sans s’occuper de l’étude des agents pathogènes.
La Dre Xiangguo Qiu, l’agent de guerre biologique chinoise travaillant au Laboratoire national de microbiologie, Canada
La Dre Xiangguo Qiu est mariée à un autre scientifique chinois, le Dr Keding Cheng, également affilié au NML, plus précisément au « Noyau de la science et de la technologie ». Le Dr Cheng est avant tout un bactériologiste qui s’est tourné vers la virologie. Le couple est chargé d’infiltrer le NML canadien avec de nombreux agents chinois en tant qu’étudiants de diverses installations scientifiques chinoises directement liées au programme de guerre biologique de la Chine, à savoir :
1/ Institut de médecine vétérinaire militaire, Académie des sciences médicales militaires, Changchun
2/ Centre de contrôle et de prévention des maladies, région militaire de Chengdu
3/ Institut de virologie de Wuhan, Académie des sciences de Chine, Hubei
4/ Institut de microbiologie, Académie chinoise des sciences, Pékin
Selon certaines sources, Xiangguo Qiu et son mari Keding Cheng ont été escortés du Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg le 5 juillet 2019. Depuis lors, l’Université du Manitoba a mis fin à leurs rendez-vous, a réaffecté ses étudiants diplômés et a averti le personnel, les étudiants et le corps enseignant de ne pas se rendre en Chine. (Prix du gouverneur général pour l’innovation)
Les quatre installations chinoises de guerre biologique mentionnées ci-dessus ont toutes collaboré avec le Dr Xiangguo Qiu dans le cadre du virus Ebola, l’Institut vétérinaire militaire a également participé à une étude sur le virus de la fièvre de la vallée du Rift, tandis que l’Institut de microbiologie a participé à une étude sur le virus de Marburg. Il est à noter que le médicament utilisé dans cette dernière étude – le Favipiravir – a déjà été testé avec succès par l’Académie chinoise des sciences médicales militaires, sous la désignation JK-05 (à l’origine un brevet japonais enregistré en Chine dès 2006), contre le virus Ebola et d’autres virus.
Cependant, les études du Dr Qiu sont beaucoup plus avancées et apparemment vitales pour le développement d’armes biologiques chinoises au cas où des virus Coronavirus, Ebola, Nipah, Marburg ou de la fièvre de la vallée du Rift y seraient inclus.
L’enquête canadienne est en cours et des questions subsistent quant à savoir si des envois antérieurs vers la Chine d’autres virus ou d’autres préparations essentielles, ont eu lieu de 2006 à 2018, d’une manière ou d’une autre.
Le Dr Gary Kobinger, ancien chef des pathogènes spéciaux (à droite), et la Dre Xiangguo Qiu, chercheuse scientifique (deuxième à partir de la droite) ont rencontré le Dr Kent Brantly et la Dre Linda Mobula, professeur adjoint à la Johns Hopkins School of Medicine et médecin qui a administré ZMapp à Brantly au Liberia lorsqu’il a été infecté par le virus Ebola lors de l’épidémie de 2014-16. (Soumis par Health Canada)
La Dre Xiangguo Qiu a également collaboré en 2018 avec trois scientifiques de l’Institut de recherche médicale des maladies infectieuses de l’armée américaine, dans le Maryland, pour étudier l’immunothérapie post-exposition pour deux virus Ebola et le virus de Marburg chez les singes ; une étude soutenue par l’Agence de réduction des menaces de la défense américaine.
Le coronavirus de Wuhan
La Dre Xiangguo Qiu a effectué au moins cinq voyages au cours de l’année scolaire 2017-18 au Laboratoire national de biosécurité de Wuhan de l’Académie chinoise des sciences, mentionné ci-dessus, qui a été certifié pour la biosécurité de niveau 4 en janvier 2017. En outre, en août 2017, la Commission nationale de la santé de Chine a approuvé des activités de recherche impliquant les virus Ebola, Nipah et de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo dans l’établissement de Wuhan.
Par coïncidence, le laboratoire national de biosécurité de Wuhan est situé à seulement 20 miles du marché des fruits de mer de Huanan qui est l’épicentre de l’épidémie de coronavirus surnommée le coronavirus de Wuhan.
Le laboratoire national de biosécurité de Wuhan est situé à une vingtaine de kilomètres du marché des fruits de mer de Huanan, l’épicentre de l’épidémie de coronavirus
Le Laboratoire national de biosécurité de Wuhan est situé dans l’installation militaire chinoise de l’Institut de virologie de Wuhan, lié au programme de guerre biologique de la Chine. C’est le tout premier laboratoire du pays conçu pour répondre aux normes de biosécurité de niveau 4 (BSL-4) – le niveau de risque biologique le plus élevé, ce qui signifie qu’il serait qualifié pour manipuler les agents pathogènes les plus dangereux.
En janvier 2018, le laboratoire était opérationnel « pour des expériences mondiales sur les agents pathogènes de niveau de biosécurité 4 », a écrit Guizhen Wu dans la revue Biosafety and Health. Après un incident de fuite de laboratoire lié au SRAS en 2004, l’ancien ministère chinois de la santé a lancé la construction de laboratoires de conservation pour les agents pathogènes de haut niveau tels que le SRAS, le coronavirus et le virus de la grippe pandémique, a écrit Guizhen Wu.
Les coronavirus en tant qu’armes biologiques
L’institut de Wuhan a étudié les coronavirus dans le passé, notamment la souche qui cause le syndrome respiratoire aigu sévère, ou SRAS, le virus de la grippe H5N1, l’encéphalite japonaise et la dengue. Les chercheurs de l’institut ont également étudié le germe qui cause l’anthrax – un agent biologique qui s’est développé en Russie.
« Les coronavirus (en particulier le SRAS) ont été étudiés à l’institut et y sont probablement conservés », a déclaré Dany Shoham, un ancien officier du renseignement militaire israélien qui a étudié la guerre biologique chinoise. Il a ajouté. « Le SRAS est inclus dans le programme chinois de guerre biologique, en général, et est traité dans plusieurs installations pertinentes. »
James Giordano, professeur de neurologie à l’université de Georgetown et chercheur principal en guerre biologique au Commandement des opérations spéciales des États-Unis, a déclaré que l’investissement croissant de la Chine dans les sciences biologiques, le relâchement de l’éthique autour de l’édition des gènes et d’autres technologies de pointe et l’intégration entre le gouvernement et le monde universitaire soulèvent le spectre de la militarisation de ces agents pathogènes.
Il pourrait s’agir d’un agent offensif ou d’un germe modifié libéré par des agents de substitution, pour lequel seule la Chine dispose du traitement ou du vaccin. « Ce n’est pas une guerre en soi », a-t-il déclaré. « Mais ce qu’elle fait, c’est exploiter sa capacité à agir en tant que sauveur mondial, ce qui crée ensuite divers niveaux de dépendance macro et microéconomique et de bio-pouvoir. »
Le programme de guerre biologique de la Chine
Dans un article publié en 2015, Shoham – du Centre d’études stratégiques Begin-Sadat de Bar-Ilan – affirme que plus de 40 installations chinoises sont impliquées dans la production d’armes biologiques.
L’Académie des sciences médicales militaires de Chine a en fait développé un médicament Ebola – appelé JK-05 – mais peu de choses ont été divulguées à son sujet ou sur la possession du virus par l’installation de défense, ce qui laisse supposer que ses cellules Ebola font partie de l’arsenal de guerre biologique de la Chine, a déclaré Shoham au National Post.
Ebola est classé comme un agent bioterroriste de « catégorie A » par les centres américains de contrôle et de prévention des maladies, ce qui signifie qu’il pourrait être facilement transmis d’une personne à l’autre, entraînerait des taux de mortalité élevés et « pourrait provoquer la panique ». Les CDC classent le Nipah dans la catégorie C, un pathogène émergent mortel qui pourrait être conçu pour une diffusion massive.
Le programme de guerre biologique de la Chine est considéré comme étant à un stade avancé qui comprend des capacités de recherche et développement, de production et d’armement. On pense que son inventaire actuel comprend toute la gamme des agents chimiques et biologiques traditionnels avec une grande variété de vecteurs, y compris des roquettes d’artillerie, des bombes aériennes, des pulvérisateurs et des missiles balistiques à courte portée.
Armement de la biotechnologie
La stratégie nationale chinoise de fusion entre l’armée et la société civile a fait de la biologie une priorité, et l’Armée populaire de libération pourrait être à la pointe de l’expansion et de l’exploitation de ces connaissances.
L’APL poursuit les applications militaires de la biologie et étudie les intersections prometteuses avec d’autres disciplines, notamment la science du cerveau, la super-informatique et l’intelligence artificielle. Depuis 2016, la Commission militaire centrale a financé des projets sur la science du cerveau militaire, les systèmes biomimétiques avancés, les matériaux biologiques et biomimétiques, l’amélioration des performances humaines et le « nouveau concept » de la biotechnologie.
En 2016, un chercheur doctoral de l’AMMS a publié une thèse intitulée « Recherche sur l’évaluation de la technologie d’amélioration des performances humaines », qui a caractérisé le CRISPR-Cas comme l’une des trois principales technologies susceptibles d’améliorer l’efficacité au combat des troupes. La recherche de soutien s’est penchée sur l’efficacité du médicament Modafinil, qui a des applications dans l’amélioration cognitive, et sur la stimulation magnétique trans-crânienne, un type de stimulation cérébrale, tout en affirmant que le « grand potentiel » du CRISPR-Cas en tant que « technologie de dissuasion militaire dans laquelle la Chine devrait ‘saisir l’initiative’ en cours de développement. »
En 2016, la valeur stratégique potentielle de l’information génétique a conduit le gouvernement chinois à lancer la Banque nationale de gènes, qui a l’intention de devenir le plus grand dépositaire de ce type de données au monde. Elle vise à « développer et utiliser les précieuses ressources génétiques de la Chine, à sauvegarder la sécurité nationale en matière de bio-informatique et à renforcer la capacité de la Chine à saisir les sommets stratégiques » dans le domaine de la guerre biotechnologique.
L’intérêt des militaires chinois pour la biologie en tant que domaine de guerre émergent est guidé par les stratèges qui parlent d’« armes génétiques » potentielles et de la possibilité d’une « victoire sans effusion de sang ».