Argent cash : nous voilà prévenus


Votre argent en banque disparaîtra ou ne vaudra plus rien !
 2 semaines ago Planete360 ECONOMIE

                                                                                                                    

Pour quiconque détenant de l’argent en banque aujourd’hui, il est pratiquement garanti que, dans les cinq à sept années à venir, soit la banque aura disparu, soit la monnaie ne vaudra plus rien, ou probablement les deux.
Les gouvernements et les banques centrales sont devenus des experts dans la destruction totale de votre argent
Ils inventent constamment de nouvelles méthodes… jetons un coup d’œil sur quelques-unes d’entre elles :
§  Taux d’intérêt zéro ou négatif – Au fil du temps, en y ajoutant les frais bancaires, votre argent sera lentement confisqué.
§  Les bail-in (renflouements internes) – Personne ne viendra à votre secours. Par contre, les banques insolvables utiliseront votre argent pour se sauver.
§  Suppression du cash – D’ici quelques années, l’argent liquide sera virtuellement supprimer dans plusieurs pays. Vous ne reverrez plus votre argent, et la banque et le gouvernement vous diront quoi faire avec…
§  Épargne forcée dans les obligations gouvernementales – Les gouvernements, en faillite, vous obligeront à investir dans des obligations à 30 ans ou plus. Ces obligations ne vaudront plus rien à maturité.
§  Impression monétaire – Si la monnaie n’a pas déjà disparu, les gouvernements la détruiront totalement en imprimant tellement qu’elle deviendra sans valeur.
Le monde entre maintenant dans la phase finale de cette expérience ratée, qui a créé de la richesse et de la prospérité pour quelques heureux élus et de la dette massive et de la misère pour la population.
Cela a commencé avec la création de la Fed, en 1913. Cela a mené à la création de dettes à travers le monde et à l’impression monétaire d’une ampleur jamais vue auparavant. Cela ne fait aucune différence qui sera le prochain président des États-Unis, ou ce que feront la Fed ou le FMI. Non… nous en sommes maintenant au point que von Mises a défini de manière si succincte :
« Il n’existe aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un emballement provoqué par une expansion de crédit. L’alternative est seulement entre une crise à brève échéance résultant de l’abandon volontaire d’une expansion prolongée, et à une échéance différée la catastrophe finale et totale du système monétaire considéré. »
Tout cela est garanti – Seul l’or vous protégera
Source: or.fr

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Charles Prats: «Il existe des millions de zombies dans les fichiers de la sécurité sociale!»

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Pour le magistrat, les résultats de la dernière mission d’enquête parlementaire sur la fraude sociale sont particulièrement inquiétants. On y apprend notamment que l’administration comptabilise officiellement 3,1 millions de centenaires réputés en vie, alors que le dernier recensement en dénombrait... 21 000.
Charles Prats, magistrat, a été en charge de la coordination de la lutte contre la fraude aux finances publiques au ministère des finances de 2008 à 2012.


FIGAROVOX.- Le nouveau rapport parlementaire sur la fraude sociale semble beaucoup plus inquiétant que celui rendu en juin dernier par le sénateur Vanlerenberghe. Pourquoi ces contradictions?
Charles PRATS.- En décembre dernier le public découvrait ce que nous dénoncions depuis des années: la fraude aux numéros de sécurité sociale à l’aide de faux documents. Cette fraude concernait les numéros attribués aux personnes nées à l’étranger. Les investigations menées en 2011 par le ministère du budget avaient permis de l’évaluer à 1,8 million de numéros de sécurité sociale frauduleusement obtenus. Ce qui représentait environ 14 milliards d’euros annuel d’enjeu potentiel. Cette information, largement reprise, avait d’ailleurs été très fortement contestée par les tenants du #YaPasDeFraude en matière de prestations sociales. Une mission spéciale avait été diligentée par le rapporteur général du budget de la sécurité sociale de la commission des affaires sociales du Sénat.
11,9 millions de personnes nées à l’étranger ont été bénéficiaires de prestations sociales... alors que l’INSEE n’en compte que 9,5 millions maximum.
Cette mission a bien rendu un rapport en juin dernier, qui conclut globalement sur le caractère très subsidiaire de ces fraudes. Il suffit pourtant de lire attentivement ce document pour constater qu’il ne tire pas les conclusions de ses propres découvertes: 56,4 % des numéros de sécurité sociale attribués à des personnes nées à l’étranger ont touché des prestations sociales dans les 12 mois précédents. Rapporté au stock, cela signifie que 11,9 millions de personnes nées à l’étranger ont été bénéficiaires de prestations sociales sur l’année, alors que le recensement INSEE et les chiffres relatifs aux retraités à l’étranger permettent d’estimer à environ 9,5 millions grand maximum le nombre de personnes pouvant correspondre à ce critère. Mis publiquement face à ses contradictions dans un article du Figaro , le sénateur publiait une deuxième version de son rapport expliquant que son échantillon représentatif se basait sur un stock plus réduit. Il publiait sa propre estimation en laissant apparaître un «surplus» de 1,5 million de personnes nées à l’étranger ayant perçu concrètement des prestations en plus de celles existant réellement selon les instituts statistiques. Mais n’en tirait aucun enseignement... Il était impensable d’en rester là, c’est pourquoi le gouvernement a décidé de nommer la sénatrice UDI Nathalie Goulet et la députée LREM Carole Grandjean en mission pour faire la lumière sur ce sujet et plus globalement sur la fraude aux prestations sociales.
Quelles sont les principales découvertes de ce nouveau rapport?
Cette mission, au cours de laquelle j’ai été auditionné, s’est donc notamment attachée à effectuer le simple contrôle de cohérence, méthode d’audit de premier niveau, qui consiste à comparer le nombre de numéros de sécurité sociale existant dans le système pour des gens censés être en vie avec le nombre de personnes existant réellement au regard des données du recensement INSEE. Les premiers éléments obtenus par cette mission, dévoilés ce 3 septembre 2019, sont particulièrement inquiétants: l’INSEE a en effet très officiellement indiqué aux parlementaires que le répertoire national d’identification des personnes physiques comportait 84,2 millions d’identités correspondent à des personnes réputées en vie, alors que le recensement fait état de 67 millions d’individus dans le pays, nés en France ou à l’étranger!
Sur ces 84,2 millions de numéros de sécurité sociale, 18,7 millions sont nés à l’étranger et donc 65,5 millions sont nés en France. Or le recensement INSEE nous apprend que seulement 7,9 millions de personnes nées à l’étranger sont sur le territoire français et donc 59,1 millions de personnes nées en France sont de même sur le territoire. Globalement, les données transmises par l’INSEE à la mission d’enquête ont donc permis de constater que 6,4 millions de numéros de sécurité sociale de personnes réputées en vie et nées en France correspondraient à des «fantômes» sans aucune explication à ce stade. De même environ 9,5 millions de numéros de sécurité sociale de personnes réputées en vie et nées à l’étranger apparaitraient en surplus par rapport au nombre de personnes nées à l’étranger devant être dans le système social (en tenant notamment compte des retraités habitant à l’étranger ou des habitants de certains territoires d’Outre-Mer).
Ces incohérences pourraient-elle être simplement des conflits de données administratives? Dans quelle mesure cela révèle-t-il un potentiel frauduleux?
Un autre exemple démontre l’étendue du problème. La mission s’est également attachée à enquêter sur le cas des personnes centenaires dans le système social français. L’INSEE a indiqué aux parlementaires que la France comptait 3,1 millions de centenaires réputés en vie! 1,5 million de centenaires nés en France, ainsi que 1,6 million de centenaires nés à l’étranger. Le dernier recensement faisait pourtant état de 21.000 centenaires vivant en France... L’INSEE a indiqué aux parlementaires que la transmission des actes de décès pouvait être compliquée pour les personnes nées à l’étranger. Dont acte. Cela concerne donc globalement 1,6 million de centenaires. En revanche, concernant les personnes en France, l’INSEE a indiqué que le système fonctionnait très bien, avec une mise à jour hebdomadaire des actes de décès qui seraient parfaitement transmis par les communes. On espère que nous n’avons pas trois millions de centenaires percevant retraites et prestations mais il faut avouer que se pencher sérieusement sur la gestion du fichier social eu égard à ce scoop révélé par l’enquête parlementaire semblerait utile!
À la lumière de ces éléments, votre précédente estimation d’un enjeu de fraude aux environs de 14 milliards d’euros pourrait donc révéler trop... basse?
La fraude pourrait se monter à plusieurs dizaines de milliards d’euros.
Sans même se pencher sur le reste des problématiques relatives à la fraude aux prestations sociales, la démonstration par la mission d’enquête de la présence de millions de numéros de sécurité sociale «zombies» dans le système français implique la nécessité d’agir immédiatement eu égard au montant potentiel de fraude aux prestations sociales, qui pourrait plutôt se monter à plusieurs dizaines de milliards d’euros en l’espèce... Afin de mieux caractériser le problème, il serait maintenant utile de rapidement procéder à de multiples requêtes dans le Registre national commun de la protection sociale afin de déterminer le nombre réel de bénéficiaires de prestations sociales et de pouvoir le comparer avec les données de l’INSEE relatives aux personnes existant réellement.
Ce contrôle devient indispensable et cette mission parlementaire vitale à l’heure où l’on parle notamment de réforme des retraites et donc de baisse des pensions des retraités français puisqu’il vient d’être démontré que le doute existe pour 17 millions de numéros de sécurité sociale, soit 20 % des identités du système social national... qui distribue plus de 700 milliards d’euros chaque année. Chacun peut dès lors calculer l’enjeu financier annuel potentiel de dépenses indues de sécurité sociale si une part significative de ces numéros «zombies» perçoivent des prestations.
Existe-t-il une solution concrète? On a l’impression que les services de l’État sont dépassés!
Seul un passage à la biométrisation des numéros de sécurité sociale avec obligation pour tous de se réimmatriculer peut permettre de gérer ce problème efficacement et à moindre coût. La technique existe et peut même s’appuyer sur la blockchain. Frauder c’est voler, celui qui fraude doit être sanctionné. Mais pour cela il faut le détecter. La remise à plat des numéros de sécurité sociale est une étape indispensable pour cela.

Notre-Dame va-t-elle réveiller le peuple de France ?

Russie Politics du 16 Apr 2019 04:13 AM PDT


















Dire que l'incendie, d'une violence incroyable, qui s'est emparé de Notre-Dame, qui l'a défigurée, est une tragédie ne signifie rien. La douleur est physique au-delà du dicible. Un sentiment d'horreur. Persistant. Le coeur de la France en cendres. Comme si Notre-Dame ne pouvait plus avoir sa place dans ce monde néo-trotskyste. Trop authentique et puissante dans la fadaise de la réalité virtuelle, la concurrence des siècles d'histoire française insupportable à ce cosmopolitisme agressif, l'image de la chrétienté protégeant la France quand cette religion est accusée de tous les maux. Un "accident" de plus.  Notre-Dame va-t-elle réussir ce miracle, réveiller le peuple de France, confortablement assoupi dans son relativisme bon ton? Si ce n'est la conscience, l'instinct de survie va-t-il refaire surface ? Peut-on encore se relever - en l'honneur des bâtisseurs de cathédrales ? C'est tout un pays qui est à reconstruire - avant que ses symboles ne soient dévoyés. Et qu'il ne reste qu'un vide haineux.


Des heures de douleurs, une douleur qui n'en finit pas. La chute de la flèche a sonné le glas. Des siècles de civilisation qui s'écroulent sous nos yeux. Une déchirure. Ce que nous allons en faire sera décisif.

Immédiatement, le Procureur, avant même le début de l'enquête, comme tous les politiques, ne parle que d'une chose : des travaux responsables de cet incendie, évidemment accidentellement. Il restera à éclaircir beaucoup de questions : le feu n'a pas pris tout seul et le chantier était désert, donc qui a mis le feu et comment ?; les chaînes d'infos parlaient de deux foyers, combien y en avait-il ?; un accident de chantier peut provoquer un feu d'une telle puissance, qui en une demi-heure s'attaque à la flèche ?; comment se fait-il que les pompiers aient mis tant de temps à arriver (ils sont plus rapides avec les Gilets Jaunes) ?; les déclarations des politiques nous préparaient à dire Adieu à Notre-Dame, jusqu'à ce que le président Macron, finalement, ne déclare que la structure tiendra ... étrange timing soulevé par Euronews en direct, une explication?

Privilégier quand le feu brûle encore l'accident est un parti pris qui va orienter l'enquête, dont rappelons-le, les résultats doivent découler et non devenir des a priori. Or, le contexte de christianophobie dans lequel intervient cet incendie laisse songeur.

L'on rappellera, rien qu'à Paris, les dégradations apportées par un récidiviste Pakistanais, en France depuis 2 mois, contre l'orgue et les vitraux de la basilique des rois de France, la basilique Saint-Denis ce 2 mars. Cet individu déclare au tribunal qu'il ne comprend pas ce qu'il fait là. Comme si dégrader un lieu de culte chrétien était une activité des plus ordinaires aujourd'hui. Deux semaines plus tard, Saint-Sulpice est incendié, heureusement le feu est rapidement maîtrisé. Des vêtements de SDF auraient été à la source de l'incendie, mais quand même, la piste criminelle est privilégiée. Et maintenant Notre-Dame, dont il ne reste que la carcasse. L'ampleur oblige le pouvoir à s'enfermer dans la rhétorique de l'accident. Reconnaître l'incendie volontaire, serait ouvrir la piste à l'attentat. Contre la religion chrétienne. Contre les racines de la France. Le multiculturalisme est à ce prix. - la cécité morale. L'accident. Rappelons que la terroriste qui a échoué dans son attentat contre Notre-Dame vient d'être condamnée à 8 ans de prison vendredi. Ce sont les symboles de la France qui sont visés.

D'une manière générale, les lieux de cultes sont la cible de toute sorte de dégradations et le rythme s'accélère.

Dans le Roannais, ces jours-ci la porte d'une église fracturée pour la piller, à Lyon une alerte à la bombe dans l'église Saint-Nizier le dimanche des Rameaux, des vols et profanations dans des églises du Tarn et de l'Allier, etc. Et il ne s'agit que de ces derniers jours.

Par ailleurs, les églises et chapelles font également l'objet d'un programme de démolition. Ainsi, depuis 2000, 44 églises ont été détruites (au 1er janvier 2019), dont une datait du 12e siècle et 17 du 19e siècle, pour celles qui sont renseignées. Une liste est également dressée des lieux à démolir, en 2016 il comprenait 316 églises,  5 ont été ajoutées en 2017. 

Les églises sont la cible de la nouvelle idéologie à un double titre : à la fois, car la religion chrétienne est sous tous les feux et (seule) accusée de tous les maux, ensuite car les symboles de la France, dont les églises font partie, dérangent le nouveau monde, sans racines, centré autour de l'individu-roi.

L'on se rappellera les paroles de ce fanatique d'Apathie proposant de raser Versailles ou encore la proposition faite sur le budget participatif de la Ville de Paris de raser le Sacré-Coeur, formulée en ces termes :


La réponse fait encore plus frémir : la Ville de Paris rejette le projet, simplement pour des raisons formelles : le Sacré-Coeur heureusement pas en sa possession. 

Avant d'être "anonyme", cette idée a été avancée par le journaliste Claude Askolovitch. Imaginez la réaction s'il s'était agit de raser une cinagogue ou une moquée. 



Le Sacré-Coeur est, par ailleurs, l'objet d'une véritable cabale de gauche :
Les hommes politiques ne sont pas en reste. Ainsi en 2013, Ian Brossat, alors leader communiste du Front de Gauche au conseil de Paris, admet ne pas aimer le Sacré-Cœur. «[Il] visait à sanctionner d’une certaine manière les communards. Je pense que s’il y a un endroit où on pourrait faire autre chose, ça serait le Sacré-Cœur», déclare-t-il lors d’un entretien vidéo pour le Journal du Dimanche. Ian Brossat dit vouloir remplacer le monument par «un espace de solidarité». Lionel Jospin avait aussi son avis sur la question. Quand on lui demande quel monument il raserait s’il en avait le pouvoir, sa réponse est sans équivoque. Pour lui, le Sacré-Cœur est un symbole «d’obscurantisme, de mauvais goût et de réaction».

Ce que l'on ne peut détruire, il faut le détourner. Notre-Dame a encore ses murs, le peuple de France veut qu'elle soit reconstruite, car nous avons besoin de nos racines, besoin de les voir, besoin de ce monde réel. Sans réalité augmentée, lorsque la réalité est justement historiquement assez puissante. Une cagnotte lancée, les gens se sentent concernés et donnent volontiers. Rapidement, deux réactions.  Tusk capitalise l'incendie de Notre-Dame en appelant les pays européens à participer à la reconstruction, s'appuyant sur la solidarité bien connue de l'UE et redonnant un projet moral à cette Union qui en est tant dépourvue : 
«Je sais que la France pourrait le faire seule mais ce qui est en jeu ici, c'est plus que simplement de l'aide matérielle. L'incendie de la cathédrale Notre-Dame nous a à nouveau fait prendre conscience que nous sommes unis par quelque chose de plus important et de plus profond que des traités»
La famille Pinault débloque 100 millions d'euros pour la reconstruire. Quel geste! Et vous qui demandez le retour de l'ISF, vous voyez comme ils sont gentils. Qui dit mieux ? LVMH et la famille Arnault annoncent eux 200 millions. Et l'Etat dans tout ça ? J'oubliais, la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Ce qui n'empêche pas les subventions publiques ou en Alsace-Moselle la participation directe (l'Etat a payé 20% de la construction de la Mosquée de Strasbourg), le pouvoir considérant qu'il n'y a pas suffisamment de lieux de prière musulmans. Nous verrons bien ce qui sera fait, Macron lui aussi vient de trouver un "projet pour la France", il faut consolider le peuple, mais il risque de flotter un peu dans le costume des bâtisseurs de cathédrales. Pour cela il faut une âme. Ce qui n'empêche pas la récupération.

Enfin, symboliquement, l'attaque la plus frontale menée en France contre le christianisme est  la conversion des églises en mosquées. Si cela a provoqué des remous, le peuple catholique n'étant pas tout à fait écrasé, la pratique s'est instaurée :


Saint-Denis, Saint-Sulpice et Notre-Dame. Cela fait beaucoup. Beaucoup de symboles, beaucoup de haine. Il est urgent de sortir de l'hypocrisie "du monde merveilleux des Bisounours", le contexte dans lequel l'incendie de Notre-Dame a eu lieu nous y oblige. Avant qu'il n'y ait plus de symboles et qu'il ne reste que la haine.