Comment l’Empire avait (déjà) remporté l’éléction présidentielle française




Dans le système électoral français, les citoyens sont appelés à exprimer leurs préférences lors du premier tour de scrutin —ce qui permet aux partis politiques de compter leur soutien populaire—, tandis qu’ils doivent porter des alliances pour dégager une majorité au second tour. Par conséquent, c’est l’élection présidentielle qui structure durablement la vie politique. Cette logique aurait du faire ressurgir en 2012 le clivage prévalent lors du référendum européen de 2005. Pourtant il n’en a rien été. Luc Chevallier expose la manière dont les médias ont conduit les électeurs vers une voie de garage.

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L’enjeu de l’élection présidentielle pour l’oligarchie qui a installé Nicolas Sarkozy au pouvoir en 2007 était d’infliger une nouvelle défaite au camp politique majoritaire en France, celui du Non au referendum constitutionnel européen de 2005.
À l’époque, le dispositif médiatico-politique avait été mobilisé en faveur d’une campagne massive pour le Oui, mais les Français avaient rejeté ce texte qui représentait à leurs yeux la fin de leur nation.
Lorsque Nicolas Sarkozy imposa malgré tout cette constitution, il respecta la lettre de la Constitution, mais pas son esprit : il viola la souveraineté populaire et brisa le fondement du pacte démocratique.
Depuis, il faut considérer que la légitimité de la représentation ne repose plus sur le mandat populaire, mais sur le soutien affiché par le système médiatique. Un régime post-démocratique, où la classe dirigeante s’appuie sur son dispositif d’influence pour désamorcer la contestation et faire accepter à une majorité des lois qui ne seront en définitive favorables qu’à une minorité. Les apparences démocratiques sont sauves, notamment les scrutins électoraux, partant du principe que le camp contrôlant les mass-médias et subventionnant la classe politique bénéficie d’un avantage décisif.

La Présidence de la République, clef de voute de la souveraineté française

« Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine. »
Jean-Paul II, discours à l’ Unesco, 2 Juin 1980
L’actuelle constitution française fut mise en place par Charles De Gaulle, qui avait façonné les institutions de façon à donner une autorité décisive au président. Il fit en sorte qu’il ait en main les orientations stratégiques du pays, via son statut de chef des armées et son élection au suffrage universel direct. Un pouvoir suffisant pour préserver l’indépendance de la France face aux grandes puissances de l’après-guerre.
La présidence étant devenue la fonction la plus importante, chacun accorde la plus haute importance à son élection. C’est vrai pour les électeurs qui se mobilisent en masse, comme pour la classe dirigeante qui fait alors fonctionner à plein régime les médias qu’elle contrôle.
Précisément, du point de vue de l’oligarchie, l’objectif est de prévenir la reconstitution des forces qui avaient fait triompher le Non en 2005. Pour y parvenir, sa priorité tactique est de s’assurer que seuls deux partisans du Ouiconcourront au second tour de l’élection présidentielle, de sorte que ses intérêts seront préservés quelle que soit la décision finale des Français. Le choix des électeurs se limiterait alors à deux personnalités incarnant des manières différentes d’appliquer la même politique.
Par conséquent, l’oligarchie doit utiliser son système médiatique pour concentrer les voix du Oui sur le plus petit nombre de candidats, et diluer les voix du Non sur le plus grand nombre de candidats. Il s’agit d’éviter le retour du clivage défavorable de 2005, qui ferait de l’élection présidentielle un nouveau référendum sur l’Europe dans un moment particulièrement difficile (effondrement de la Grèce et crise de l’euro).
En 2005, le camp du Non avait été principalement représenté par le Parti Communiste et la Ligue Communiste Révolutionnaire à gauche, et le Front National à droite. Le camp du Oui avait été représenté par le Parti socialiste, l’UDF (centre) et l’UMP, ainsi que les Verts (écologistes).
Parmi les quatre candidats à la présidentielle 2012 issus des formations ayant soutenu la constitution européenne, deux seulement recevront un coup de pouce médiatique au premier tour. François Bayrou, dont on avait fait le « troisième homme » de la campagne précédente, n’a pas bénéficié du même traitement.
Les dirigeants écologistes ont eux choisi d’être inexistants, notamment en désignant une candidate peu connue et maitrisant mal la langue française, Eva Joly, au détriment de Nicolas Hulot, ancien présentateur de télévision et vedette de l’écologie. La contre partie de ce seppuku politique en faveur du PS est un accord préélectoral entre les deux partis, garantissant aux « écologistes » un avenir dans la future majorité, quel que soit leur score au premier tour. Il faut en effet éviter de reproduire l’accident de 2002, quand un Lionel Jospin favori des sondages avait été éliminé dès le premier tour à cause de la dispersion des voix de gauche.
À l’aile droite du camp du Oui, l’UMP a fait place nette à Nicolas Sarkozy, malgré un mauvais bilan et une impopularité record. On aura pris le soin d’empêtrer Dominique de Villepin, son seul véritable rival à droite, dans des affaires judiciaires ; et si celui-ci menaça un temps de se présenter, il trouva finalement quelques raisons de se retirer de la course, privilégiant probablement la gestion de son cabinet d’avocat d’affaire avec le Qatar. D’autres candidats ont été délicatement écartés comme Christine Boutin (chrétiens-sociaux), Corine Lepage (écolo-sionistes) ou encore Frédéric Nihous (ruraux).

Neutraliser l’opposition au nouvel ordre européen

« Quels sont nos ennemis et quels sont nos amis ? C’est là une question d’une importance primordiale pour la révolution. »
Mao Zedong, Œuvres choisies, tome IV
Reste à obtenir que le camp du Non ne place aucun de ses champions au second tour, alors que c’est en théorie là que se trouve le plus gros réservoir électoral.
Dans un premier temps, on multiplie les candidatures, six candidats du premier tour à la présidentielle appartenant à la mouvance du Non. Qu’importe la légitimité populaire, l’essentiel est de disperser les forces. Ces petits candidats doivent leur participation au mode d’organisation des élections, articulée en réalité sur trois tours. Par le jeu des 500 parrainages, ce sont les deux branches du parti oligarchique qui sélectionnent ceux qui participeront à la campagne présidentielle. Ils permettent à des candidats méconnus d’y participer, quand la menace d’une absence au premier tour plane sur l’un des principaux courant politique français.
Pour le Parti communiste, la tactique aura consisté à fondre celui-ci dans une coalition placée sous la direction de l’ex-trotskyste et ancien membre du Parti socialiste Jean-Luc Mélenchon. Malgré un positionnement très à gauche, le leader du Front de Gauche annonce tôt dans la campagne qu’il soutiendrait François Hollande au deuxième tour, signifiant qu’il rejoint de fait le camp duOui avec sa formation.
Reste donc le Front National, qui est déjà parvenu à placer son candidat au deuxième tour d’une présidentielle en 2002. De plus, cette formation historiquement liée aux vaincus de la Seconde Guerre mondiale et aux victimes de la décolonisation, a fait peau neuve en transmettant sa direction de son leader emblématique à sa fille. Surtout, il ne se positionne plus comme le réceptacle du vote protestataire, mais ambitionne d’exercer le pouvoir.
Le camp du Non se retrouve par conséquent avec une candidate sur laquelle concentrer ses voix, dans un contexte où les difficultés financières européennes et l’expédition en Libye, entre autre, donnent raison à ceux qui craignaient que la mise en place du traité constitutionnel européen renforce le contrôle de la finance et de l’Otan sur l’Europe.
Le dispositif d’influence constitué par les instituts de sondage et les relais médiatiques va donc favoriser la division des voix du Non en assurant la promotion du Front de Gauche comme alternative au Front National.
Les dirigeants du Front de Gauche on bien compris l’intérêt de jouer cette carte du mouvement « rouge » et « citoyen », face à la vague « bleu marine » et « fasciste ». Leur candidat met en scène son hostilité à l’encontre de la formation de Marine Le Pen et reçoit l’attention bienveillante de médias qui en principe devraient être hostiles à ses postures anticapitalistes : il sera le troisième homme désigné de cette campagne marketing appelée élection présidentielle française.

République Vs Marketing

« La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième ».
Valéry Giscard d’Estaing, Face à la 3, France 3, 7 novembre 1984
Bien qu’il soit difficile d’évaluer à quel point le système de communication mis en place par l’oligarchie influence le résultat des élections, il est certain que par le contrôle de plusieurs leviers à des niveau clés du processus médiatique et politique de la campagne électorale, celle-ci dispose de moyens d’influences considérables.
En définitive, l’oligarchie aura gagné son pari. Par une habile segmentation de l’offre électorale, elle à élaboré un choix qui lui a permit de placer ses deux candidats au second tour. Piégés par une campagne électorale basée sur les techniques publicitaires, les Français n’auront pas su distinguer toutes les contrefaçons. Ils n’ont désormais plus d’alternative. Le digues du tsunami financier seront bientôt levées, déversant son flot d’injustice sur la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, puis la France.
Le capitaine de ce qui fut autrefois un pays souverain dira que le bateau n’est pas assez fort pour une telle tempête, qu’il est nécessaire de lâcher du lest et de faire d’autres réformes. Le peuple verra la classe dirigeante s’agiter à la barre d’un navire à la dérive dont elle a elle-même pris soin de déchirer les voiles et de briser le gouvernail.
Qui alors restera debout dans l’ouragan ?



La politique étrangère de la France de l’après-Sarkozy


Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, la France a perdu en Afrique et au Moyen-Orient le prestige dont elle jouissait. C’est pourquoi tout ceux qui aiment ce pays s’interrogent : le changement promis par François Hollande s’appliquera t-il à la politique étrangère ? Dans un éditorial que nous reproduisons, le quotidien syrien Al-Watan affirme que oui. Le leader socialiste juge aussi durement les États de la région que son prédécesseur mais, fidèle à ses principes, il devrait rompre l’Alliance obscène du « pays des Droits de l’homme » avec les dictatures religieuses du Golfe.

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Le premier tour de l’élection présidentielle française est terminé et le second vient de commencer. Les Français doivent choisir leur président pour les cinq prochaines années. Ils ne le font pas à partir de nos préoccupations, mais des leurs. Ils n’ont pas accordé une grande importance aux questions internationales, bien que leur président sortant ait joué leur avenir à l’étranger. Alors que les crises intérieures qu’ils affrontent sont des conséquences des choix posés en politique étrangère, il n’y ont pas consacré leurs débats.
Cependant, lors du premier tour, les Français ont implicitement sanctionné Nicolas Sarkozy. Celui-ci a obtenu le plus faible résultat jamais enregistré par un président sortant. Ce choc historique s’est traduit par deux faits :
• Le retour sur le devant de la scène d’une gauche militante autour de Jean-Luc Mélenchon.
• Le meilleur score jamais obtenu par le Front national de Marine Le Pen, formation nationaliste issue de l’extrême droite.
Les Français ont voté massivement bien qu’ils aient jugé la campagne électorale ennuyeuse, dépourvue de discussions profondes aux plans intellectuel et politique. Néanmoins, cette campagne porte en elle tant de leçons et de graves conséquences.
Les Français se sont rebellés contre la manière dont Nicolas Sarkozy gouverne, bien éloignée de la démocratie. Les trois quarts des électeurs ne se reconnaissent ni dans sa politique intérieure, ni dans sa politique extérieure. Beaucoup s’insurgent contre son néo-colonialisme, tel qu’ils l’ont vu en Syrie, en Libye et en Côte d’ivoire. Ils déplorent des ingérences qui, quelles que soient leurs justifications humanitaires, sont un retour au colonialisme d’antan, qui plus est au service de l’Empire états-unien. Cette politique n’a apporté à la France que davantage de soumission et de crises sociales. En outre, elle place la France en confrontation avec des forces émergentes dans le monde au lieu de coopérer avec elles.
Même s’ils n’ont pas critiqué les ingérences françaises, tous les autres candidats ont reproché à Nicolas Sarkozy son alliance contre-nature avec les courants religieux extrémistes animés par l’Arabie saoudite et le Qatar. Ils se sont tous inquiétés de la montée de cet intégrisme de l’Atlantique au Golfe arabo-persique. Cette alliance a surtout été conclue pour satisfaire les néoconservateurs et leur stratégie visant à dominer le monde arabe en portant au pouvoir de nouvelles dictatures animées par des idéologies arriérées. Elle avait aussi pour but de promouvoir ses intérêts financiers personnels et de remercier économiquement les amis qui l’avaient aidé à se faire élire, il y a cinq ans. À cet égard, les investissements en France des princes des pétro-monarchies ne constituent aucunement des investissements stratégiques dont les Français pourraient être bénéficiaires. Les seuls et uniques bénéficiaires sont les hommes d’affaire liés à Nicolas Sarkozy, jouissant de son favoritisme. Or, ces personnalités sont toutes également liées aux États-Unis et défendent les intérêts de Washington sur les marchés internationaux, jamais ceux de la France.
Le candidat favori, le socialiste François Hollande, a maintenu un flou artistique sur sa politique à l’égard de la Syrie, mais l’école idéologique et stratégique dont il est issu lui interdit de poursuivre la politique du tandem Sarkozy-Juppé, de vassalisation dans le Nouvel Ordre Mondial. Hollande conçoit la Russie et la Chine comme des partenaires nécessaires et non pas comme des adversaires. Bien qu’il ait tenu le même discours que Sarkozy-Juppé sur la promotion des Droits de l’homme et de la démocratie dans le monde, et notamment dans la zone d’influence française, il considère que des interventions militaires intempestives loin d’améliorer les choses ne font souvent que les empirer. En ce sens, il tire les conclusions des aventures états-uniennes d’après le 11-Septembre.
Hollande estime qu’il n’est pas possible d’instaurer de démocraties dans le monde arabe tant que les régimes saoudien et qatari y exercent une influence. Selon lui, il convient en priorité de réformer la structure politique des monarchies du Golfe. Par conséquent, il n’y a aucun doute que la politique française dans cette région va changer. Malgré les liens opportunistes du Parti socialistes avec certains bailleurs de fonds du Golfe, François Hollande pourrait jeter les bases de nouvelles règles dans les relations internationales.
Néanmoins, ce changement de cap ne sera pas suffisant pour que la France retrouve son influence dans le monde arabe tant les dégâts de l’ère Sarkozy sont considérables. Il est donc indispensable que le nouveau président français prenne des initiatives spectaculaires pour tourner la page.

La vérité... enfin !


D’une source haut placée du pouvoir US : Ben Laden est mort en 2001 et le 11/9 est une opération sous fausse bannière

Steve Pieczenik, ancien adjoint du Secrétaire d’État sous Nixon, Ford et Carter, haut fonctionnaire dans différentes administrations US depuis, et ex-membre du Council on Foreign Relations (CFR), lance un pavé dans la mare en affirmant que Ben Laden est mort depuis longtemps et que le 11-Septembre était une opération planifiée par le gouvernement américain. Il va même plus loin en déclarant qu’il est prêt à répéter ces affirmations devant une Cour de justice fédérale.
Devant l’énormité de cette information provenant d’un ex-membre du CFR auquel appartenaient aussi Paul Wolfowitz, Sandy Berger et Stephen Hadley (voir Note ***), nous nous contenterons pour l’instant de relayer et d’attendre la réaction des médias, voire des autorités, qui semble pourtant tarder une semaine après ce témoignage.
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Image d’archive de Ben Laden

D’une source haut placée du pouvoir U.S. : Ben Laden est mort en 2001 et le 11/9 est une opération sous fausse bannière

paru sur infowars.com, traduction Resistance71repris sur Vigli.org, le 4 mai 2011
Une source haut placée dans la pyramide du pouvoir états-unien, le Dr. Steve R. Pieczenik(*), un homme qui a tenu différentes positions d’influence sous trois présidents différents des Etats-Unis et qui travaille toujours pour le ministère de la Défense, a affirmé sans ambages dans l’émission de radio de l’Américain Alex Jones hier qu’Oussama Ben Laden était mort en 2001 et qu’il était prêt à témoigner devant un grand jury sur le fait qu’un général lui a confié que le 11 Septembre était une opération planifiée par le gouvernement des Etats-Unis.
Pieczenik ne peut pas être qualifié de “théoricien du complot”. Il a servi comme vice-assistant au secrétaire d’État américain sous trois différentes administrations, Nixon, Ford et Carter, et il a également travaillé sous Reagan et Bush sénior ; il est toujours consultant pour le ministère de la défense US. Ancien capitaine de la marine US, Pieczenik a obtenu deux récompenses (Harry C. Solomon) prestigieuses à la faculté de médecine de Harvard tout en faisant en même temps un doctorat (Ph.D) au MIT (Massachussets Institute of Technology).

* * * Extraits de l’émission de’Alex Jones * * *


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben Laden (1ère partie) 


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben… (2ème partie)


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben… (3ème partie)

Recruté par Lawrence Eagleburger comme assistant adjoint du secrétaire d’État à la Gestion, Pieczenik développa “les bases fondamentales de la guerre psychologique, du contre-terrorisme, des stratégies et tactiques pour les négociations transculturelles du département d’État, pour l’armée, les communautés du renseignement et autres agences du gouvernement américain”, tout en développant également des stratégies fondamentales pour le sauvetage d’otages, théories qui furent employées à travers le monde par la suite.
Pieczenik contribua également à définir certaines stratégies politiques pour les secrétaires d’État Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker ; il travailla également sur la campagne électorale de Georges W. Bush contre Al Gore. Ses états de service soulignent le fait qu’il est une des personnalités les plus connectées dans le cercle du Renseignement, et ce, depuis les trente dernières années.
Le personnage de Jack Ryan, qui apparait dans les romans de Tom Clancy et qui fut incarné à l’écran par Harrison Ford dans le film Patriot Games (1992), est également basé sur la vie et sur la carrière de Steve Pielczenik.
En avril 2002, il y a plus de neuf ans donc, Pieczenik déclara dans l’émission d’Alex Jones que Ben Laden était “déjà mort depuis des mois” et que ce gouvernement attendait le moment le plus propice politiquement pour sortir le cadavre du placard. Ayant personnellement rencontré Ben Laden et travaillé par procuration avec lui pendant la guerre contre les Soviétiques en Afghanistan au début des années 1980, Pieczenik était en position de savoir.
À l’époque, Pieczenik affirma que Ben Laden était mort en 2001 ; “non pas tué par les forces spéciales (…), mais par le syndrome de Marfan”, car “en tant que médecin, je savais que des médecins de la CIA l’avaient soigné et c’était sur les tablettes de l’agence qu’il souffrait de cette maladie.”, ajoutant que le gouvernement américain savait que Ben Laden était mort avant même d’envahir l’Afghanistan.
Le syndrome de Marfan est une maladie dégénérative contre laquelle il n’y a pas de guérison possible. La maladie réduit considérablement la durée de vie du patient.(**)
Il est mort du syndrome de Marfan, Bush junior le savait, la communauté du Renseignement le savait”, déclara Pieczenik à l’époque, notant au passage que les médecins de la CIA avaient rendu visite à Ben Laden à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001.
Très atteint par le syndrome, il était déjà mourant, et ainsi personne n’eut à le tuer”, ajouta Pieczenik, faisant état du fait que Ben Laden était mort peu de temps après le 11 Septembre dans ses grottes de Tora Bora.
La communauté du Renseignement et les médecins de la CIA ont-ils caché cela ? Oui, la réponse est catégoriquement oui”, dit Pieczenik se référant à la nouvelle de dimanche faisant état de la mort de Ben Laden, tué dans son complexe d’habitations au Pakistan, ajoutant que “ce scénario où on voit un groupe de gens assis, regardant un écran de télé, donnant l’image d’être sous tension, est un non-sens total.” Ceci en allusion directe à la photo qui montre Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden regardant en direct sur un téléviseur l’opération d’élimination de Ben Laden.
C’est une fabrication totale, un leurre, nous sommes dans un théâtre américain de l’absurde… Pourquoi faisons-nous cela encore il y a neuf ans, cet homme était déjà mort. Pourquoi le gouvernement américain doit-il toujours mentir à son peuple”, demande Pieczenik.
Oussama Ben Laden était tout ce qu’il y a de plus mort, il est donc impossible qu’ils aient attaqué, affronté ou tué Ben Laden”, affirme Pieczenik, en plaisantant sur le fait que la seule façon dont cela aurait pu se produire aurait été que les forces spéciales attaquent un cimetière.
Selon Pieczenik, la décision d’organiser maintenant cette supercherie a été prise car Obama a atteint un niveau extrêmement bas dans les sondages, et l’affaire de son certificat de naissance lui revient tel un boomerang.
Il devait prouver qu’il était plus qu’un Américain, il se devait d’être agressif”, analyse Pieczenik, ajoutant que la farce était aussi un moyen d’isoler le Pakistan en représailles à son intense opposition au programme des bombardements par les drones Predators qui ont tué plusieurs centaines de civils pakistanais.
Tout ceci est une mise en scène. Quand vous avez des gens assis en rond, regardant un feuilleton, de fait le centre opérationnel de la Maison Blanche et que vous avez un président arrivant presque comme un zombie, venant vous dire qu’ils viennent juste de tuer Ben Laden, qui est mort il y a 9 ans rappelons-le”, dit Pieczenik, “il s’agit du plus grand mensonge que j’ai jamais entendu, c’était absurde.”
Rejetant l’histoire gouvernementale comme une “piètre plaisanterie” faite aux dépens du peuple américain, Pieczenik ajoute : “Ils sont si anxieux de rendre sa crédibilité à Obama, de nier le fait qu’il n’est peut-être pas né ici ainsi que toutes questions à propos de son passé, toute irrégularité à propos de son passé, de le rendre plausible de nouveau et le faire réélire, et donc les citoyens américains ont encore été dupés.”
La suggestion que Ben Laden est mort il y a près de 10 ans est également soutenue par nombre de professionnels du Renseignement ainsi que par des chefs d’Etat à travers le monde. “Ben Laden a été utilisé de la même manière que le 11 Septembre le fut pour influer sur les émotions des citoyens américains et obtenir une approbation pour la guerre qui devait être justifiée par le récit que Bush junior et Cheney créèrent un terrorisme à l’échelle planétaire,” déclara Pieczenik.
Durant cette interview avec Alex Jones hier, Pieczenik a aussi déclaré qu’un général de l’armée lui avait dit personnellement que le 11-Septembre était une opération sous fausse bannière et qu’il se tenait à la disposition d’un grand jury pour révéler le nom de ce général.
“Ils ont perpétré ces attentats” a dit Pieczenik, nommant Dick CheneyPaul WolfowitzStephen HadleyElliott Abrams, et Condoleezza Rice parmi d’autres ayant été directement impliqués. (***)
Cela a été une opération sous fausse bannière destinée à mobiliser le public américain sous defallacieux prétextes, comme cela me fut révélé par un général faisant partie du cabinet de Wolfowitz. J’irai devant un comité fédéral et je ferai état sous serment du nom de cette personne afin qu’une procédure judiciaire puisse être lancée”, a précisé Pieczenik, ajoutant qu’il était “furieux” et “savait que cela s’était déroulé ainsi”.
J’ai enseigné ce type d’opérations à l’école de guerre, je l’ai enseigné à tous mes hommes de terrain. Je savais donc à l’époque ce qui avait été fait au public américain,” a-t-il ajouté.
Pieczenik a confirmé de nouveau qu’il était tout à fait prêt à donner, devant une cour de justice fédérale, le nom du général qui lui a affirmé que le 11-Septembre était une opération fomentée et perpétrée de l’intérieur. “Ainsi, nous pourrions vraiment lancer la procédure judiciaire et non pas avec cette idiotie de commission du 11-Septembre qui a été une absurdité.”
Pieczenik a expliqué qu’il n’était ni un libéral, ni un conservateur, ni un membre des “Tea Party”, mais seulement un citoyen américain profondément concerné par la direction que prend son pays.
Paul Joseph Watson
Infowars.com, le 4 mai 2011

Traduction : Résistance 71, révision JLG pour vigli.orget GV pour ReOpenNews

Note ReOpenNews :
(*) Steve Pieczenik : Adjoint du secrétaire d’Etat sous Nixon, Ford et Carter, planificateur principal sous Reagan et Bush sénior aux côtés d’Henry Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker, et par ailleurs médecin et entrepreneur, le Dr Steve PIECZENIK continue d’être consulté par le ministère de la Défense. Il a été admis au CFR (Council of Foreign Relations) où il a été recruté par Lawrence Eagleburger comme Adjoint du secrétaire d’Etat. Il a également créé le « Bureau de lutte contre le terrorisme ». Le Dr Steve Pieczenik est l’auteur de quelque 26 bestsellers. Ses expériences en tant qu’homme de gouvernement en matière de gestion de crises internationales ont constitué une source d’inspiration importante pour le personnage de Tom Clancy « Jack Ryan et pour Richard Clark. Son site internet : www.stevepieczenik.com (traduction vigli.org)
(**) La durée de vie d’un patient atteint du Syndrome de Marfan est toutefois proche de la durée de vie normale avec l’arsenal thérapeutique actuel. Source Wikipedia
(***) On retrouve les noms de Paul Wolfowitz, et Stephen Hadley, membres du CFR, dans l’analyse de Kevin Ryan sur l’analyse de "Qui aurait démoli les Tours du WTC".